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Science et Survie

L’avertisseur sonore

 de Jean-Michel Grandsire
 Thème(s): Survie, spiritualité, EFM 

En 1931, des chercheurs publiaient les plans d’un curieux appareil destiné à aider les contacts entre l’Au-delà et l’ici-bas. Nous avons réalisé le même appareil en l’adaptant à la technologie de notre monde moderne.
Depuis, elle a rendu de nombreux services aux expérimentateurs...
Dans les années trente, le magnétophone n’existait pas encore et les contacts entre les deux plans se faisaient principalement par l’intermédiaire du « Oui-ja », une planchette montée sur des roulements à bille dont une face pointue, faisant office de curseur, se dirigeait vers les lettres d’un alphabet.

Invention de l’appareil

Le 31 juillet 1931, un enfant nommé Henri Vandermeulen mourait dans un accident. Pendant plusieurs mois, son père essaya de le contacter au moyen d’un Oui-ja. L’enfant finit par lui communiquer les plans d’un curieux appareil qui avait la caractéristique de sonner quand, depuis l’Au-delà, une entité désirait se manifester.

Construction de l’avertisseur

Dans sa conception originelle, l’avertisseur comprend quatre éléments principaux (reportez-vous au schéma de l’appareil) :
1- Deux prismes en verre de 15 centimètres de hauteur et de 3 centimètres de côté, dont l’un est complètement enduit de résine.
2 - Une pile destinée à actionner une sonnerie.
3 - Une sonnerie électrique.
4 - Un triangle en fil de fer ou de cuivre étamé, très fin, très léger, muni d’un crochet de suspension.
Les prismes sont terminés à une extrémité par un pied élargi qui en assure la stabilité.

Fonctionnement

Les entités qui désirent communiquer ont à faire fonctionner la sonnerie en poussant le triangle léger contre le fil positif horizontal.
À cet effet, elles lancent sur les deux prismes un flux énergétique qui électrise positivement le prisme de verre et négativement le prisme enduit de résine.
L’électricité positive du prisme passe sur le fil positif qui y est attaché, tandis que l’électricité négative du prisme résiné passe par le fil et le crochet au triangle léger qui y est suspendu et joue le rôle de commutateur.
Le triangle chargé négativement est alors repoussé par le prisme résiné négatif et attiré par le fil horizontal positif ; le triangle et ce fil entrent en contact, et le circuit de la pile est ainsi fermé ; le courant passe par la sonnerie et la fait fonctionner.

But

Le but principal de l’appareil consiste à avertir les personnes retenues par une occupation, qu’une entité désire leur faire une communication.
Si, une personne étant présente, la sonnerie ne tinte pas, c’est qu’aucune entité ne désire donner une communication.
Dans le cas où une personne présente près de l’appareil désire recevoir un message, il faut parfois quelques minutes avant que l’entité disposée à communiquer, ait le dynamisme suffisant pour faire fonctionner la sonnerie : on voit d’abord le triangle s’agiter, puis prendre enfin le contact avec le fil positif.
En fait, et techniquement parlant, cet appareil est un détecteur de champ statique. Il est capable de se déclencher si, par exemple, on en approche une règle de plastique que l’on a frottée énergiquement contre de la laine. (...)
Quand, en 1992, les plans de cet appareil ont été retrouvés dans la bibliothèque de Camille Flammarion, l’idée nous est venue de l’adapter à la transcommunication ainsi qu’à la technologie moderne.
Les plans en avaient été confiés à un ami chercheur qui avait remplacé certains éléments pour les moderniser.
Il avait notamment remplacé la sonnerie par un poste radio branché sur l’eurosignal (87,5 MHz en modulation de fréquence).
Les premiers essais de transcommunication réalisés au moyen de cet appareil donnèrent d’excellents résultats. Curieusement, la première voix ainsi captée fut une voix d’enfant qui disait très distinctement : « C’est grâce à nous ! »

Une nouvelle version

avertisseur sonoreUn autre chercheur, Guy Gruais, électronicien de formation, a réalisé deux versions de l’appareil qui intéresseront sans aucun doute les chercheurs.
La première version est le « Staticom 30 », version moderne et électronique de l’avertisseur originel.
Il fonctionne soit en déclenchant un son soit en allumant une lampe, et prévient ainsi de la présence, soit d’un champ électrique statique, soit de la possibilité d’un contact paranormal.
La seconde version est plus élaborée. Il s’agit du « Staticom 90 » qui a, lui, 5 fonctions distinctes :
- avertisseur sonore,
- avertisseur lumineux,
- avertisseur jumelé (sonore et lumineux à la fois),
- en plus, l’appareil, une fois en mouvement, permet l’alimentation de tout appareil électrique, par exemple un magnétophone, durant un laps de temps d’une à vingt minutes,
- en outre, l’appareil permet la mise en circuit d’un appareil électrique fonctionnant sur piles, par une prise formant interrupteur de tous circuit, pendant le temps choisi du minuteur.
Ces dernières fonctions sont très intéressantes, car elles permettent le déclenchement de l’appareil pendant l’absence de tout expérimentateur.
En transcommunication, il permet donc de tenter des expériences particulièrement intéressantes.
En effet, l’usage d’un tel appareil a déjà prouvé dans le passé qu’il est possible d’enregistrer des messages paranormaux en l’absence de tout expérimentateur, ce qui prouve sans l’ombre d’un doute que le « médium » humain classique n’est pas indispensable pour la manifestation des voix paranormales. Cela est du plus haut intérêt pour tous ceux qui désirent effectuer une recherche approfondie dans ce domaine, ou pour ceux qui veulent tenter des enregistrements durant leur sommeil et qui ne veulent pas, au matin, passer des heures à réécouter, parfois en pure perte, une bande audio...


 

 

A Propos de l'auteur

Jean-Michel Grandsire
Jean-Michel Grandsire, dit « JMG » Créateur de la revue « Parasciences » et gérant de la SARL JMG éditions. Né le 7 avril 1953, au Tréport. Autodidacte. Auteur de : – « Contacts avec l’au-delà », préface du professeur Rémy Chauvin, aux éditions du Rocher, 1995. Livre repris aux (...) Suite

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